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Les transformations sociales et la condition ouvrière

De profonds bouleversements humains accompagnent en Europe le déchaînement des forces de production. A l’ancienne société où cohabitaient maître et artisans se substitue une société industrielle dans laquelle la bourgeoisie et le prolétariat vivent dans une incompréhension mutuelle.


Les transformations sociales

L’explosion démographique

Elle est l’une des conséquences des progrès scientifiques et techniques. En effet l’explosion démographique est due à la diminution de la mortalité, du fait de la lutte contre les maladies et les épidémies, ainsi qu’une meilleur alimentation. Elle est également due à l’accroissement de la natalité grâce aux influences religieuses, traditionnelles et économiques.
Ce boom démographique va entraîner le doublement de la population mondiale, les migrations internationales et internes. D’où le grossissement incontrôlé des villes et l’apparition des genres de vie nouvelle dont le contraste entre riche et pauvre s’apparente à une véritable ségrégation sociale.

Naissance de deux classes sociales antagonistes

Dans les villes bouleversées par la révolution industrielle, les différences sociales s’accentuent: la misère du plus grand nombre contraste avec le luxe insolant d’une minorité d’où la naissance de 2 classes sociales antagoniste: la bourgeoisie et le prolétariat.

la bourgeoisie: une classe de privilégiés

Le terme bourgeois naît au moyen âge et désigne l’habitant d’un « bourg »(ou ville). Le bourgeois ici est une personne vivant des revenus qui ne proviennent pas du travail de la terre. Il a toujours une certaine fortune, par son habillement, son logement, ses habitudes, il se distingue des couches populaires. Cette bourgeoisie est diversifiée. On distingue:

  • La haute bourgeoisie: Elle mène une vie agréable.
  • La bourgeoisie moyenne: Elle pratique une stricte économie.
  • La petite bourgeoisie: Elle a un niveau de vie proche des couches populaires mais s’en distingue par son habillement.

Le prolétariat ouvrier

Du fait l’industrialisation très rapide au XIXes le nombre d’ouvrier connaît une augmentation foudroyante. Les ouvriers qui jusqu’au XIXes vivaient dans les mêmes quartiers et les mêmes maisons que leur patron sont résidés loin des quartiers résidentiels. Jusque là disséminés de la petite et moyenne bourgeoisie les ouvriers se trouvent peut à peut concentrés dans l’entreprise où ils travaillent et dans le quartier où ils habitent. Ainsi naît la classe ouvrière.


La condition ouvrière

Une vie précaire

Les ouvriers s’entassent dans des véritables taudis où conjuguent insécurité et malpropreté. Ils vivent dans des quartiers où règnent la misère, l’insalubrité, la maladie, la délinquance, la prostitution… Ils mènent une vie difficile car la moindre maladie les contraint au chômage. Ils n’ont pas de sécurité sociale et se défoulent dans l’alcool et la débauche.

Une amélioration lente

Au 19es les progrès de l’instruction font baisser l’analphabétisme. Les droits d’association de grève et le suffrage universel permettent aux ouvriers de faire pression sur les bourgeois afin d’améliorer leur condition de vie et de travail. Toutefois les ouvriers éprouvent un sentiment de frustration car ils profitent moins que la bourgeoisie de l’enrichissement général. La prise de conscience de cette situation les amène à s’organiser d’où la naissance des syndicats.


En définitive il ressort de la précédente analyse que la révolution industrielle fruit des progrès a eu des répercutions sur le plan social par l’explosion démographique et la naissance de deux classes sociales antagoniste qui seront les principaux soutient respectifs des idées libérales et socialistes.

8 Mai 2022

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